La plupart des agences vendent un canal. Vous prenez du référencement chez l’une, de la publicité chez l’autre, et personne ne touche au site qui reçoit les visiteurs. C’est pratique à facturer et mauvais pour vous: l’essentiel de ce qui fait remonter une page, sa structure, sa vitesse, ses adresses, ses titres, se décide dans le site, pas à côté.
Nous prenons les deux bouts. Quand nous avons construit le site, les corrections se font le jour où elles sont identifiées plutôt que d’attendre un intervenant. Quand nous ne l’avons pas construit, nous commençons par dire ce qui, dans la technique existante, plafonne les résultats avant même qu’on ait écrit une ligne.
Ces façons d’être trouvé ne se valent pas dans le temps, et chacune est une prestation distincte: vous en prenez une, ou plusieurs, selon ce que vous cherchez à obtenir et dans quel délai. Le référencement naturel, ce que le métier appelle le SEO, se construit sur des mois et continue de produire quand on arrête de payer. La publicité produit des demandes dès le premier jour et s’arrête net quand le budget s’arrête. Les réseaux sociaux vont chercher des gens qui ne vous cherchaient pas encore. Quant aux réponses des assistants IA, elles occupent une place à part: un assistant ne choisit pas ses sources comme un moteur, ce qui change la façon dont les pages se pensent et s’écrivent dès le départ.
Reste celle qui rend toutes les autres discutables, la mesure. Sans mesure, une agence peut affirmer n’importe quoi pendant un an. Nous installons la mesure avant de dépenser le premier euro, et nous regardons les demandes reçues plutôt que les visites, parce qu’une visite ne paie pas de facture.
Une chose que nous ne ferons pas, et elle en écarte quelques-uns. Nous ne vendons pas de tableau de bord mensuel qui montre des courbes en hausse sans jamais dire ce qu’elles ont produit. Si les demandes n’augmentent pas, nous le disons et nous cherchons pourquoi, quitte à conclure que le canal ne convient pas à votre activité.